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Article sur "la zone"


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9 réponses à ce sujet

#1 disjoncteur

disjoncteur

    l'aube et le crépuscule

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Posté 24 mars 2012 - 08:49

bonjour, je mets cet article dans cette rubrique mais il sera peut-être à déplacer.
en tout cas intéressant je trouve.

http://www.rue89.com...sportifs-230425

« La zone », le mystérieux état second dont rêvent les sportifs

Renée Greusard | Journaliste Image IPB

« J'ai ressenti comme un étrange calme... Une sorte d'euphorie. » Ce sont les mots de Pelé, dans une biographie en 2006. Il parlait de ce que les psychologues appellent « la zone », « le flux » ou « le flow ».
Des mots mystérieux pour définir un Graal sportif. Un état où l'on gagne sans même l'avoir demandé. Car Pelé a aussi raconté :


« J'ai eu l'impression de pouvoir courir une journée entière sans fatigue, de pouvoir dribbler à travers toutes leurs équipes ou à travers tous, que je pouvais presque leur passer à travers physiquement. »

Julien Bois, chercheur en psychologie à l'université de Pau, explique que « le flux » est un état qui peut être ressenti dans bien des circonstances. Pas seulement le sport. On peut l'éprouver en lisant par exemple.
Il y a plusieurs critères pour définir cet état. Le principal est le suivant :


« C'est un moment où l'individu contrôle toutes ses pensées, toutes ses actions. Et pendant ce moment, le sujet a l'impression d'accomplir parfaitement chacun de ses gestes. »

Une transe ? « Comme chez les moines tibétains »

Paradoxe : si « la zone » est un état de contrôle, elle est aussi vécue comme un état second. Thomas Sammut, préparateur mental du cercle des nageurs de Marseille, parle même de « transe ».


« Ce n'est pas une extase mais c'est une sorte de transe. On ne ressent plus la douleur par exemple. “La zone” m'a souvent fait penser à des moines que j'ai rencontrés pendant un voyage au Tibet.
Ils sont dans un vrai travail de méditation. Pour devenir moines, ils doivent passer un test : on les mouille à 3000 mètres d'altitude et ils doivent se sécher seulement avec leur énergie corporelle. Pour accomplir un tel acte, il faut être dans la zone... »

Mais de par son mystère, « la zone » peut faire débat. Une transe ? Julien Bois n'est pas tout à fait d'accord.


« Il y a une perte de conscience de soi, notamment parce qu'on se fiche désormais de l'image qu'on peut renvoyer, mais cela n'empêche pas les athlètes d'être dans un contrôle de la situation. »

Image IPB

Stéphane Diagana, après avoir gagné un 400 mètres, aux championnats du monde d'athlétisme, à Athènes, en août 1997 (Jerry Lampen/Reuters)

« Pas un état dans lequel on se met, un état qu'on trouve »

Le chercheur de l'université de Pau préfère parler d'une concentration totale et noter que cet état exclut toute distraction possible.


« Un sportif sera ainsi complètement coupé du public, de l'idée de gagner, de la prime de match. »

Dernier critère majeur de « la zone » : quand on y est, la perception du temps est altérée.
Ces critères, si clairement énoncés, pourraient laisser croire que « la zone » est accessible à tous, avec un peu de travail. Les choses sont en réalité plus compliquées. Julien Bois explique :


« Ce n'est pas un état dans lequel on se met, c'est un état qu'on trouve. Et si vous prenez conscience que vous êtes en train d'accomplir quelque chose d'extraordinaire, vous vous déconcentrez, et vous sortez donc de “la zone.” »

Les préparateurs mentaux ne promettent donc jamais « la zone » à leurs athlètes. Ils tentent plutôt de s'en approcher le plus possible. Thomas Sammut explique travailler avec les sportifs sur leur connaissance d'eux-mêmes, leur identité.


« Il faut atteindre un état de sérénité, savoir qui l'on est, et si on a des doutes, les transformer en forces. »

Pour ce, il discute avec les sportifs, les sonde sur leur état mental. De son côté, Julien Bois, aussi préparateur mental d'athlètes, insiste sur la nécessité de faire travailler aux sportifs leur concentration.


« La focalisation, l'attention, ce sont des choses qui se travaillent. On utilise des techniques respiratoires qu'on retrouve aussi dans la yoga ou encore des techniques d'imagerie. On va demander au sportif de visualiser des paysages calmes par exemple. »

A la base du concept, une recherche sur le bonheur

En France, il n y a pas si longtemps de cela, le concept de « la zone » n'existait pas.
Il faut reconnaître qu'il pourrait faire penser à d'obscurs livres qu'on trouve dans les rayons « ésotérisme » et « développement personnel » des librairies s'il n'avait pas été théorisé par un grand psychologue hongrois, au nom imprononçable pour un Français.
C'est dans les années 80 que Mihaly Csikszentmihalyi, aujourd'hui professeur à l'université de Claremont en Californie, l'a formulé. Julien Bois :


« Ce qui est intéressant, c'est qu'à la base, il travaillait sur la question du bonheur. Que font les gens quand ils sont heureux ? Il s'est rendu compte qu'ils n'étaient généralement pas au bord d'une piscine un cocktail à la main, mais bien en train d'effectuer une activité, que ce soit de la musique ou du sport. »

« La psychologie du bonheur », le livre où il a couché ses travaux, a été publié aux Etats-Unis en 1990, mais il n'a été traduit en français qu'en 2004.
Il n'y a à notre connaissance, à ce jour, pas d'études neurologiques qui ont été menées pour éprouver les manifestations de ce phénomène avec IRM ou une méthode du même type. De tels tests seraient compliqués comme l'explique Julien Bois :


« Les techniques d'imagerie cérébrale nécessitent que les personnes sondées ne bougent pas, c'est donc compliqué d'imaginer une telle expérience avec des sportifs. »

« La zone » restera donc peut-être encore longtemps mystérieuse et les sportifs de haut niveau ne savent pas toujours la nommer. Trois d'entre eux ont accepté de nous en parler.

1



Franck Solforosi, 27 ans, rameur

« On entend un bruit de fond »


Image IPB

Franck Solforosi mène le « quatre de pointe poids léger » de la France aux championnats du monde de Munich (médaille d'argent) août 2007 (Alexandra Beier/Reuters)

J'ai pu ressentir cet état dans la dernière minute de certaines de mes courses. On entend un bruit de fond, vaguement une clameur, mais on ne sait pas ce qu'elle signifie. On ne sait plus si les cris sont encourageants ou pas.
Moi je choisis de les prendre positivement, je me dis que les gens sont en train de m'encourager.
Au niveau purement technique, on a plus de notion de ce qu'il se passe. On fait le geste sans trop y penser et on a l'impression de dominer tout ce qu'on fait.


2




Charles-Antoine Brezac, 26 ans, tennisman

« La sensation est agréable. On se sent hyper léger. »


Image IPB

Charles Antoine Brezac (DR)




J'ai vaguement entendu parler de « la zone », mais je ne savais pas que ça s'appelait comme ça. Quand ça m'est arrivé, j'étais souvent dans un état de fatigue physique. La sensation est agréable. On se sent hyper léger.
On sent qu'on n'est fixé que sur le principal. Il y a une perfection dans le geste. On sent bien la balle.
C'est un état parfait pour un sportif mais ça ne sert à rien de le chercher, c'est quelque chose qui arrive sans qu'on l'ait voulu. On ne l'attend pas.

3



Stéphane Diagana, 42 ans, ancien athlète

« La zone c'est un moment de grâce, de plaisir intense »


On a l'impression qu'on a le temps. Comme si l'action ralentissait le temps. Pour illustrer ça, je raconte souvent que j'ai des souvenirs, des tranches de vie, qui font l'épaisseur d'un trentième de seconde. Mais je me souviens qu'il s'est passé quelque chose de précis, que je me suis jeté sur la ligne d'une certaine manière par exemple.
Être dans la zone, c'est un moment de grâce, de plaisir intense où on a l'impression que c'est facile. C'est une question de disponibilité.
Je n'ai jamais ressenti « la zone » ailleurs que dans le sport. Le sport, c'est ce qui a fait que dans ma vie le millième de seconde a existé. Le sport dilate le temps et l'espace. Je crois que je ne serai plus jamais dans « la zone ».

Modifié par disjoncteur, 24 mars 2012 - 08:56.

dormez.

#2 Eros

Eros

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Posté 24 mars 2012 - 18:57

Salut  ! :)

Ton message tombe à pic 0o Incroyable comme les choses se retrouvent dans le temps.
J'explique : j'ai effectivement pu expérimenter cette état de "flux" - mardi dernier -, lors d'une épreuve sportive de course, au lycée. Tout les élèves avaient à courir 500m à 3 reprises, avec 10 minutes de pauses entre chaque sprint.

On sent passer le premier tour. Le fonctionnement compétitif veut donc que les meilleurs temps (et donc les meilleurs élèves, tant pis pour les autres, merci !) obtiennent la meilleure note. L'objectif était donc de se rapprocher le plus possible d'1m 23 secondes, alors que le temps demandé en endurance est de 2minutes et quelque au tour. Très fatiguant.

Je m'explique: premier tour, je gère à peu près. Je ne suis pas le meilleur, pas le plus nul... Je cours, cours, cours, de toutes mes forces, et je fais 1 minutes 35 secondes, j'arrive à peu près 5ème (sur une douzaine d'élèves). Le prof est content de moi, je viens inscrire mon nom sur la feuille et mon premier temps.

Deuxième tour, malgré les 10 minutes de pause, l'organisme n'a pas récupéré, et gros coups de fatigue : 2 minutes 05 secondes. Aïe, même avec la fatigue, pour un sprint, c'est mauuuuuuuuuuuvais. :P

Je me repose. Je bois un coup sur une eau préparée énergétiquement (c'est à dire que j'ai fait comme si je plaçais de l'énergie positive empruntée directement vers "La Source"), puis je vais marcher un petit peu, me détend, sors un peu de l'esprit "Je dois gagner ! Les notes c'est le plus important !" (bon, j'exagère un peu ^^). Je fais comme si je "recevais" de la lumière (non visible). Je la sens pénétrer en moi, je recentre mes chakras.

Ensuite, 3ème et dernier tour. "Allez, on y va en s'amusant, pas de prise de tête :D !" Je mets de la musique sur mes oreilles (Ready To Go de Panic At The Disco!). Top départ, et je commence à courir.

Et, sans m'en rendre compte, je passe devant tout le monde, même les meilleurs qui faisaient alors 1m 23 au tour !! Sans m'en rendre compte, je continue d'accélérer. Je m'en rends compte maintenant car ils sont décrits dans ton article, mais tout les syntomes qui sont lisibles ici, je les ressentais, en repensant à cet état. Légereté, joie... Comme une espèce de transe quoi. ;)

Donc je pense pouvoir dire que pendant un court moment (une 40aine de secondes) j'ai pu expérimenter "la zone" ! Pour exemple je me fichais vraiment du regard des autres. Je courais sûrement comme un idiot mais je ne m'en préoccupais pas, au contraire, je fonçais, c'est tout :) Ca me rend heureux d'y repenser, je me suis pas pris la tête, et ça a marché, c'est à retenir je pense !

Enfin, lorsque des amis (pas dans le même groupe que moi, donc qui ne courraient pas à ce moment là) se sont mis à me crier "Vas-y Magic-Louis, t'es un ouuuuuuuuf !!" (Petit surnom entre pote. :') ). C'est à ce moment là que j'ai prit conscience de ce que j'étais entrain de faire, et que je me suis mis à ralentir et à revenir à une de mes cadences plus habituelles. J'ai quand même finit la course 2ème avec 1minutes 35, comme au premier tour !

Sur le coup j'avais l'impression que j'étais poussé par un ange... Et aussi j'ai ressenti que j'avais le temps. C'est exactement ça. Toutes les descriptions de l'article sont très vrais.

OUF. Merci de m'avoir aidé à comprendre ce qui m'est arrivé et d'y avoir donné un nom. Bonne journée, et à très vite sur A.S !
Mon blog, où les propos n'engagent que vous: http://blowyourshine.wordpress.com/
(Attention, tout est en anglais, malgrès mon bas niveau !)

#3 Totem

Totem

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Posté 24 mars 2012 - 20:30

Lorsqu'on fait du sport des endorphines se libèrent et on ressent un bien être, il se peut qu'à un certain moment ces endorphines aient une action sur la glande pinéale et provoque ce passage dans une sorte de " zone" qui met en rapport avec l'être intérieur et que le mental n'est plus le maître à bord pendant un laps de temps. L'être intérieur a plus de possibilité que le mental qui est limitateur à un certain moment.

#4 Papillon empathe

Papillon empathe

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Posté 25 mars 2012 - 00:23

Moi aussi je reconnais cet état ! :rofl1:  je me suis longtemps demandé ce que c'était.
Je me retrouve tout à fait dans la description.

C'était au temps où je jouais au tennis de table.
Cet état était venu spontanément et je l'ai refait à chaque fois que je jouais.

Je fixe intensément la balle des yeux - elle bouge !
En fait ça ressemble à de l'auto-hypnose.
Avec une très grande concentration.

Et à un moment, très vite, j'entre en transe, pour moi c'est bien une transe.
Et là ô merveille, le temps s'étire en longueur.


Alors j'ai tout le temps pour me déplacer au bon endroit, placer ma raquette exactement comme je la veux, et taper sur cette balle qui arrive tranquillement, lentement, lentement. À la limite j'ai le temps de tester différentes position avant d'en choisir une.

J'avais vraiment tout mon temps, fallait pas se presser :P

Et je recommençais quand mon partenaire renvoyait à nouveau la balle :P
Ça ne marchait pas à tous les coups, mais très souvent.
C'était gai !

Ce qui m'a le plus frappé, c'est cette distorsion du temps qui s'étire et la quantité invraisemblable de gestes que je pouvais faire tout à mon aise - sur une balle qui arrive à toute vitesse en fait.


Citation

Lorsqu'on fait du sport des endorphines se libèrent et on ressent un bien être
Mais le bienêtre que je ressens là n'a rien à voir avec celui des endorphines, d'ailleurs je suis toute joyeuse rien que d'y penser.
Il faut du temps pour que le corps commence à libérer des endorphines, genre 10 ou 20 minutes sur un effort intense, et là je faisais mon truc tout de suite en commençant.
Puis c'est pas un effort très intense non plus.
Mais bon, je ne possède pas tous les secrets des endorphines non plus :)

En tout cas, je confirme : c'était bien "hors mental". Même choisir une position, c'était plus de l'instinct que du calcul.

Modifié par Papillon empathe, 25 mars 2012 - 00:43.

C'est dingue, tout ce qu'on peut faire avec son corps !

#5 Pat

Pat

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Posté 25 mars 2012 - 02:58

Je crois avoir une fois vécu ce phénomène, "la zone", quand j'étais adolescent, lors d'une partie de hochey-bottine. J'étais plutôt rejeté a cet âge, de mes semblables, plutôt du genre intellectuel et rêveur, et j'étais obligé de participer a cette partie sportive.
J'étais bien entendu le dernier choisi dans le partage des joueurs, et mes joyeux coéquipier m'ont laissé garder les buts(tache la plus ingrate pour nous tous)
Je suis ridiculisé de tous, comme jamais auparavant, et mon ego est a son plus bas. Je suis dans un étrange état mentale, comme si j'étais en partie "éteint", mais en même temps très éveillé. Bien que n'ayant jamais gardé de buts au hockey, pas une balles n'est entrée dans le mien, a ce moment, et ce malgré toutes les tentatives acharnées des joueurs de l 'équipe adverse.
Je me foutais d'absolument de tout, mon ego n'avait plus aucune importance, et je crois que c'est la clé pour atteindre cet état très spécifique de conscience. Dans ce cas les circonstances intenses ont favorisées et facilité l'accès a cette zone, mais je ne ne souviens pas avoir réussi dans des circonstances plus calmes et pacifiques.
J'ai essayé le lendemain de ré-tenter l'expérience, j'ai essayer de garder les buts lors d'une partie entre ami, et j 'étais pitoyable, tout passait, je n'avais donc aucun talent dans ce sport. J'en ai donc déduit que mes prouesses d'avant ont été le résultat d'un état de conscience hors de l 'ordinaire

Modifié par Pat, 25 mars 2012 - 03:04.


#6 Chifumi

Chifumi

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Posté 29 mars 2012 - 11:16

Moi, je connais le transe chamanique: un état dans lequel on se met. Mais l'état que tu appelles "la zone" (il peut sûrement exister sous d'autres appellations) serait un état transcendental qui arrive mais n'est pas provoqué.
Chez les sportif, cela se manifeste par un regain d'énergie qui lui permet de se dépasser et être à 200% de ses capacités, cela ne leur arrive qu'une dans leurs vies ou tout au moins, dans leurs carrières.
Plus il y'a de lois et plus il y'a de voleurs. Voilà pourquoi il est interdit d'interdire. Lao-Tseu

#7 Papillon empathe

Papillon empathe

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Posté 29 mars 2012 - 21:37

Citation

"la zone" ... serait un état transcendental qui arrive mais n'est pas provoqué.
Détrompe-toi, la technique est largement explorée.

Au départ, c'était le tireur à l'arc antique, japonais ou chinois je ne sais plus - il fait corps avec sa flèche.
Il utilise des méthodes de présence pour ça.
Ça a été repris d'abord par les tireurs, puis par le tennis, avec de bons résultats depuis plusieurs décades.
Héhé, j'ai lu un article là-dessus.


En fait, on connaît tous cet état de grâce de temps à autre je crois, de manière fortuite et courte :

quand on tire et que ça va droit au but, simplement, et on "sait" que le coup est bon au moment où on agit, avant d'avoir le résultat. On le sent.
Après, on réessaie, mais la magie n'est plus là et le coup est raté.
La magie, c'est l'état où tu es en phase avec la balle et ton corps.
Un état de présence, qui concorde avec les signes de la zone.

Modifié par Papillon empathe, 29 mars 2012 - 21:53.

C'est dingue, tout ce qu'on peut faire avec son corps !

#8 disjoncteur

disjoncteur

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Posté 29 mars 2012 - 22:51

Voir le messageChifumi, le 29 mars 2012 - 11:16, dit :

l'état que tu appelles "la zone"

je ne suis pas l'auteur de cet article :)
dormez.

#9 Viviane

Viviane

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Posté 01 avril 2012 - 22:00

Voir le messagePapillon empathe, le 29 mars 2012 - 21:37, dit :


Au départ, c'était le tireur à l'arc antique, japonais ou chinois je ne sais plus - il fait corps avec sa flèche.
Il utilise des méthodes de présence pour ça.

Bonsoir
Juste un petit mot pour dire qu'il s'agit du "kyudo" art japonais. Et recommander chaudement un petit livre en poche "le zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc" par Eugen Herrigel.

Après, la zone ???

#10 Chifumi

Chifumi

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Posté 02 mai 2012 - 22:36

Voir le messagedisjoncteur, le 29 mars 2012 - 22:51, dit :

Voir le messageChifumi, le 29 mars 2012 - 11:16, dit :

l'état que tu appelles "la zone"

je ne suis pas l'auteur de cet article :)

Je n'ai pas dit que tu l'étais! Tu as cité un auteur qui appelle cela ainsi. Il y'a avait peu de chances quand même. Pour que cet état arrive, il faut des années de pratique, un lâcher-prise quasi-constant et une conscience qui va au-delà même de l'énergie.

Au départ, c'était le tireur à l'arc antique, japonais ou chinois je ne sais plus - il fait corps avec sa flèche.
Il utilise des méthodes de présence pour ça.
Ça a été repris d'abord par les tireurs, puis par le tennis, avec de bons résultats depuis plusieurs décades.
Héhé, j'ai lu un article là-dessus.


Tir à l'arc (en-ciel?) zen, voir au-delà de la cible. Mais là encore non, ce n'est pas tout à fait la même chose, on s'en rapproche seulement et dans la limite que le permet la concience. La zone, c'est encore aud-dessus. C'est le genre de choses ou l'on bosse des années et cela arrive, ou non.
Plus il y'a de lois et plus il y'a de voleurs. Voilà pourquoi il est interdit d'interdire. Lao-Tseu





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