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Empathe : comment savoir si on l'est ?


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67 réponses à ce sujet

#16 Draug

Draug

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Posté 09 juin 2011 - 06:44

Bonjour à vous,

Citation

Parceque ces formations mentales automatiques font souffrir, et tu  évoques cette souffrance. Nous nous identifions à ces formations et cela  va determiner nos réactions, là est la cause de cette souffrance. C'est  le corps émotionnel duel dont parle Lorgel qui s'exprime.

Exactement et c'est ce que je disais à savoir formation mentale = fausse identité !
En se disant empathe et en y étant attaché comme toi, tu reste limité et enfermé de cette croyance.

Donc non tu n'es pas empathe papillon, tu es bien plus que ça ... pure conscience, pure amour, pure intelligence !
Pitètre que demain en te réveillant tu seras mort ! (Homer Jay Simpson)
Ah l'alcool, la cause et la solution de tous nos problèmes dans la vie ! (Homer Jay Simpson)
Tais toi le cerveau ou je te tue avec un coton-tige ! (Homer Jay Simpson)

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#17 Imani

Imani

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Posté 09 juin 2011 - 07:15

Voir le messagenikkfurie, le 08 juin 2011 - 23:25, dit :


Pourquoi je raconte tout cela?

Parceque ces formations mentales automatiques font souffrir, et tu évoques cette souffrance. Nous nous identifions à ces formations et cela va determiner nos réactions, là est la cause de cette souffrance. C'est le corps émotionnel duel dont parle Lorgel qui s'exprime.

Dire que "je suis un empathe" reviens donc à dire "je tombe volontairement dans le panneau de l'empathie, et je m'y complais bien que cela me fasse souffrir". Voila, on plie les gaules et on rentre chez nous, le spectacle est terminé.

Dans cette évocation de l'attachement/identification à l'empathie, une donnée n'a pas été prise en compte, ou plutôt, on passe bien trop vite de "l'automatique" au "volontaire". On n'a pas encore pris la mesure de fait qu'on ne comprenne pas toujours que ce à quoi on s'identifie, ce n'est pas une émotion qui nous est propre, mais une émotion étrangère, celle d'un autre. C'est en cela que l'empathie décrite par Papillon serait une anomalie et non pas "une chute volontaire dans le panneau".
Premièrement, je voudrais rappeler que l'Eveil, au vu de ce que je constate dès que je mets le nez dehors, n'est pas un état partagé par la majorité de nos congénères, ces pauvres idiots de mortels dont je suis qui  tombent "volontairement" dans le panneau de l'identification à des sentiments, des idées, des objets, des personnes. Franchement, quels ânes de "vouloir" tout le temps s'identifier, ils sont trop bêtes ! (Allez, arrêtons là. Un peu d'humilité et de compassion s'il vous plaît.)
Deuxièmement, si l'identification à l'émotion de l'autre est spontanée et que ce phénomène a lieu depuis toujours, je maintiens l'hypothèse que l'empathe connaît des problèmes identitaires. C'est certainement quelqu'un qui ne sait pas qui il est, qui ne se comprend pas, puisque d'un côté on lui apprend que ce que l'on ressent est à nous, et que de l'autre, il ressent des émotions, parfois violentes, qui ne correspondent pas à son état intérieur. Pourquoi par exemple ressent-il soudain de la colère alors qu'il est un être paisible, qu'il n'a aucune idée de guerre ? Je conçois que cela puisse être effrayant. Doit-il s'identifier comme quelqu'un de méchant et de démoniaque ? Non bien sûr, il n'a pas à le faire, l'identification est souffrance, on connaît le refrain. Mais je connais aussi le début de ce refrain qui dit que la souffrance est inévitable. Allez demander à un enfant de 3 ans de ne pas s'identifier à ce qu'il ressent en lui. Bon courage. C'est difficile ? Et bien remontez vos manches, parce que c'est probablement aussi difficile à 3 ans qu'à 40 ans, 80 ans.

Je connais aussi le troisième couplet de cette chanson qui dit qu'il y a un chemin hors de la souffrance. C'est très théorique et c'est tout un programme. Malheureusement, je vois des posts donner des conseils théoriques du genre "Ne t'identifie pas à l'identification empathique" mais je ne vois pas beaucoup d'exemples concrets qui permettrait de sortir de cette identification.
Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi il faudrait sortir de cette identification-là, et pas de celle à un scepticisme superstitieux et méprisant, à un cheval ailé sur fond gris bleu, à un pseudonyme swahili, un personnage de comics américain, etc. Il ne me semble pas que le post de Papillon demandât quelque conseil que ce soit. Si je lis bien ses propos, elle a visiblement trouvé une solution aux désagréments que pouvait provoquer le phénomène qu'elle décrit. Je ne comprends donc pas pourquoi des conseils lui sont adressés.

Si la conversation doit aboutir à "faut-il savoir si on est empathe ou pas ? (ou) l'empathie est-il un mode d'identification pertinent? On s'en fiche, de toute manière l'identification c'est nul, ça fait souffrir"  c'est limiter notre champs d'exploration et c'est dommage.
Pour ma part, je me demande, (pauvre mortelle qui s'identifie aux conditions de vie sur terre et notamment à ce qui pourrait les améliorer !), ce que le phénomène décrit par Papillon pourrait nous apporter et ce que pourrait nous apporter les éléments scientifiques que qui ont été posés sur la table.

Notamment, Nikkfurie, je me demande comment tu qualifierais ce que tu énonces ici :

Citation

Par contre il parait evident que nous avons la capacité de reproduire comme une "image" émotionnelle, plus ou moins fidèle de l'etat de l'autre, soumise à notre interpretation (meme inconsciente) et à notre propre palette d'émotions!
au vu des résultats de l'expérience que j'ai résumée plus haut. Je me pose cette question : comment cette interprétation même inconsciente peut-elle influencer les deux sujets de l'expérience, qui ne sont pas informés du but de l'expérience, qui sont physiquement séparés, et dont l'un d'entre eux, le récepteur, est enfermé dans une pièce scellé électro-magnétiquement ?

#18 Draug

Draug

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Posté 09 juin 2011 - 08:53

Citation

Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi il faudrait sortir de cette identification-là, et pas de celle à un scepticisme superstitieux et méprisant, à un cheval ailé sur fond gris bleu, à un pseudonyme swahili, un personnage de comics américain, etc.
Oui exactement cela est pareil !

Dure de se détacher d'une identification quand celle n'est pas repéré en tant que telle. Et c'est la toute la problématique à mon humble avis !
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#19 Lorgel

Lorgel

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Posté 09 juin 2011 - 09:16

C’est vrai que tu reprends bien ici le principe de l’empathie par compréhension de l’émotion de l’autre nikkfurie, c’est très intéressant.

Voir le messagenikkfurie, le 08 juin 2011 - 23:25, dit :

« « Ainsi ce ne sont pas les émotions des autres que tu ressent mais bien les tiennes! Tu utilise les couleurs présentes dans ta propre palette pour reproduire le tableau, a partir de la multitude de signaux envoyés par l'émetteur! Cela te donne une sensation plus ou moins précise de l'émotion de la personne et te permet d'entrer en relation en retour. » »
Enfaite, pour l’empathie à distance non, par exemple j’ai déjà ressentis de la joie d’une amie à distance, bien ca ressemblait à rien de ce que je connaissais en moi.
J'ai même eu du mal, a qualifier l'émotion que c'était.

Voir le messagenikkfurie, le 08 juin 2011 - 23:25, dit :

« Parceque ces formations mentales automatiques font souffrir, et tu évoques cette souffrance. Nous nous identifions à ces formations et cela va determiner nos réactions, là est la cause de cette souffrance. C'est le corps émotionnel duel dont parle Lorgel qui s'exprime. »
Oui mais, non.
Enfaite, je voulais dire que lorsqu’on dépasse les émotions duelles, ce qui ne se fait pas en un jour. On accepte la souffrance et on prend l’habitude de l’aimer (pas par sadisme), ce qui veut dire qu’il n’y a pas de fuites faces à la souffrance. On est unis avec chaque personne qui peut souffrir, si tu veux. L’empathie, c’est aussi l’union avec l’autre, retirer les barrières qui nous séparent entre humain.

+++

Si non, je reprends mes propos donnée à Papillon empathe.
L’idée n’est pas de quittée l’empathie, mais permettre de faire monter sa conscience plus haut. Et, je ne lui dis pas ca car elle ne le sait pas, je pense qu’elle le sait déjà.

Mais lui rappeler, tout simplement car elle exprime très bien le fait de devoir se retrouver seul. Et cela, c’est du au fait qu’elle n’arrivent pas (a mon avis) a gérer suffisamment bien toutes les énergies et émotions qu’elle reçoit et avec le temps, ce besoin de se retrouver seul est moins nécessaire, car la conscience est monté plus haut, donc les énergies des autres sont moins perturbante.

Pour Imani, pourquoi on s’identifie à la souffrance ? Pour l’expérimenter, c’est quelque chose de super de pouvoir ressentir des milliers de variation de la joie, de l’amour, de la souffrance. C’est ce que permet l’empathie, s’expérimenter plus a travers les autres.

:closedeyes:

Modifié par Lorgel, 09 juin 2011 - 09:33.


#20 Draug

Draug

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Posté 09 juin 2011 - 11:18

Citation

Enfaite, je voulais dire que lorsqu’on dépasse les émotions duelles, ce  qui ne se fait pas en un jour. On accepte la souffrance et on prend  l’habitude de l’aimer (pas par sadisme), ce qui veut dire qu’il n’y a  pas de fuites faces à la souffrance.

Je dirais même lorsque l'on dépasse la dualité, il n'y a plus à accepter la souffrance car celle-ci n'existe plus.

Citation

Pour Imani, pourquoi on s’identifie à la souffrance ?
Pour certaine personne la souffrance est synonyme de se sentir vivant. Ce caractère renforce la conviction que "De toute façon personne ne peux me comprendre car personne n'a vécu ce que j'ai vécu" ! Ce sont des êtres super sensibles et de par ce fait ont ce sentiment d'être unique.
En tout cas je comprends pourquoi maintenant car c'est ce désir plus fort que tout de se sentir aimer qui les animent.

Enfin cela est un point de vue bien entendu ;)
Pitètre que demain en te réveillant tu seras mort ! (Homer Jay Simpson)
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#21 Méduse

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Posté 09 juin 2011 - 21:21

Je ne sais pas si je suis empathe mais je crois avoir tous bon je pense même que j'ai et je fais des expériences qui me fais croire que je suis empathe par exemple il y a quelque jours je suis allé voir un spectacle de danse, au début j'ai sentie de la peur ou du trac (je sais ce que sait je fais du théâtre) et il n'y avait pas que ça un jours dans le bus j'ai sentie de la colère,au fait c'était le conducteur (une histoire de tickets) après il eut le moment ou mon prof d'anglais avait rendu des contrôle (je suis en 3ème) j'ai sentie de l'apaisement mais aussi de l'énervement.Et j'en passe !Et j'ai aussi une sorte de "don" je peux avoir des visions,des pensées qui se produit dans le future!

Merci de m'avoir écouté et désolé si c'est flou, incompréhensible ou autres! :dots: :-: :-:
Nous vivons dans un monde fait d'illusion seule les non-voyant voient la vérité,les sourd entendent la vérité et les muet disent la vérité .

Posséder les cinq sens de l'homme serait posséder sa vie .

#22 Lyn

Lyn

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Posté 20 juin 2011 - 11:20

Bonjour,

Je me permets de répondre à cette discussion, puisqu'on parle de quelque chose que je connais (personnellement, avec les limites que ça implique) et que ma perception en est un peu différente de celle de papillon empathe :)

J’ai lu vos messages et je ne tiens pas à entrer dans le débat inné/acquis.
Complaisance identitaire/élévation de l’être et le blabla peu porté sur la compassion qui semble en découler.
(Même si, forcément, je vais donner mon avis... Mais ce que je crois n'a pas valeur d'absolu!)

Je vais juste vous parler de moi, et de ce que j’ai appris. :)

Nous sommes tous empathes, comme dit plus haut c’est une des bases du lien social, et les gens qui n’ont pas cette capacité de ressentir ce que les autres ressentent sont… des psychopathes.

Ca, c’est le postulat de départ. Mais il faut comprendre, accepter ou… au moins envisager (pour que cette discussion mène quelque part) que lorsque quelqu’un se présente comme empathe, c’est que la perception qu’il a des émotions d’autrui est supérieure à la normale.
Et quand je dis supérieure, je veux dire « plus large », voire plus violente. Je ne mets pas en place une échelle de valeur.

En ce qui me concerne, le chemin vers « la gestion » (oui, l’empathie ça se « gère » plus qu’autre chose) de mon empathie a été une sorte de vrai parcours du combattant émotionnel.

Comme quelqu’un l’a dit plus haut, c’est quelque chose qui est présent en soi depuis toujours, qu’on peut développer, et qu’on peut apprendre à affiner, certes, mais on ne part pas d’un point zero. Et… C’est pas toujours simple de comprendre qu’on fonctionne comme ça, ce que c’est, pourquoi, comment…

Ado, je me suis rendue compte que j’étais très douée pour les « grandes discussions » avec les copains et copines, en tête à tête. « Connectée » avec la personne que j’écoutais, j’avais une compréhension beaucoup plus subtile de ses ressentis, de son état d’esprit que ce qu’elle était capable d’exprimer verbalement. Et j’étais donc très à même de dire aux gens ce qu’ils avaient ENVIE d’entendre.

Parce que voilà, on a facilement une image de la personne très « sensible » aux autres, capable d’aider et de guider… Mais que nenni. L’ado empathe de base, même s’il a envie d’aider ses copains, il a surtout envie de pas se prendre des baffes de ressenti à longueur de temps. C’est tellement plus agréable de ressentir l’apaisement, la gratitude, l’amour de la personne qu’on « aide »…
Je ne développerai pas plus sur ce point là, mais je vous laisse en déduire de vous-même les situations ingérables qui en découlent  dépendance émotionnelles (réciproque et biaisée), manipulation des gens (et oui, être empathe ça sous entend d’avoir une lecture si précise des émotions d’autrui que la manipulation en devient… trop facile.)

En groupe par contre, la catastrophe. J’étais tellement assaillie de toute part, qu’incapable de me fixer sur les émotions d’une personne en particulier j’étais à la fois trop pleine et vide. Du coup je me renfermais sur moi-même et communiquais très peu. Au final j’avais peut-être une compréhension plus fine des émotions de mes semblables, mais j’étais incapable de m’en dépatouiller en groupe, et d’en faire « bon usage » en privé.

Je suis restée sur ce modèle pendant des années.
Et, est-ce que certains d’entre vous on une idée de la conséquence sur moi, ma personnalité, la personne que j’étais ?



Je n’existais pas.

Pour être plus claire, mon égo était une construction de bric et de broc, basée uniquement sur les ressentis que les autres avaient de moi. Et je ne vivais qu’à travers ces ressentis, étant constamment à la merci d’un revirement d’humeur de mes amis, incapable de gérer la moindre reproche, la moindre dispute, la moindre petite colère…
Oscillant constamment entre un orgueil démesuré et basé sur « rien », puisque seulement sur l’appréciation que « les autres » avaient de moi, ou les bas-fonds de la négation de l’amour propre, prête à m’écraser, me traîner aux pieds des gens que j’admirais, prête à tout en quelque sorte pour mendier quelques miettes de considérations.

Ce n’est que vers mes 20 ans que j’ai rencontré des gens « comme moi », beaucoup plus évolué dans leur maîtrise de cette capacité et qui m’ont, petit à petit, montré un chemin.
J’ai appris, d’abord, à ouvrir et fermer à volonté. Reconnaître une émotion, faire l’effort d’en trouver la source et m’en couper.
D’ailleurs, reconnaître les émotions, c’est pas simple… (je parle, bien entendu, d'un ressenti "hors contexte")« tiens je ressens quelque chose. Tiens, c’est plutôt cool. Hmmmm… Bon c’est pas de l’amour… de l’espérance… ? Hmmm…Peut-être juste de l’enthousiasme… euh…Ah bon, de la gratitude ??? »

Et sûrement, la part la plus compliquée du travail que j’ai amorcé à ce moment là, et que je continue même si on est moins dans la « gestion d’urgence » maintenant, et plus dans l’affinage et l’utilisation volontaire, ça a été de… découvrir qui j’étais.
Nonobstant tout ce que le reste du monde pouvait penser de moi, la découverte de qui j’étais, de ce que moi, juste moi, j’aimais, ou pas. Quelles étaient mes convictions. Sur quoi elles étaient basées. Ce que j’attendais de la vie, ce que j’espérais des humains…
Ca semble évident à « tout le monde » passé 14 ans. Mais tous les empathes que j’ai rencontré ont traversé de sales, très sales périodes, avant de faire leur propre connaissance.

Je ne cherche pas à tirer les larmes ou attirer une quelconque compassion, une fois que ce passage là est traversé et qu’on sait qui on est, pourquoi, comment, et que tout ce qui reste de l’empathie c’est « l’outil » on n’est pas à plaindre.
(Quoique bien souvent ce soit assez désagréable de découvrir ce que les gens avec qui on interagit ressentent vraiment…)

Après vite fait, sur certains points vus plus haut.
Sur l’empathie à distance : OUI. Je suis en permanence « branchée » à une petite poignée de personnes dont je suis proche ou dont je me soucis particulièrement, et je ressens les émotions fortes qui les traversent.
(vérifié, utilisé, approuvé par nos services, c’est pas juste de l’ego trip perso :) )

nikkfurie, le 08 juin 2011 - 23:25, dit :
« « Ainsi ce ne sont pas les émotions des autres que tu ressent mais bien les tiennes! Tu utilise les couleurs présentes dans ta propre palette pour reproduire le tableau, a partir de la multitude de signaux envoyés par l'émetteur! Cela te donne une sensation plus ou moins précise de l'émotion de la personne et te permet d'entrer en relation en retour. » »

Je ne suis pas d'accord.
On ne comprend que ce qu’on a déjà vécu, traversé. Ca m’est arrivé de me faire « crucifier » par des émotions extrêmement violentes de personnes ayant vécues des choses qui sont totalement étrangères à mon vécu à moi, des émotions que « JE » n’ai jamais ressenti.  Et ben c’est comme quand on entend parler dans une langue étrangère, on ressent, on en comprend le « ton », mais de là à mettre un nom dessus et à prétendre "vraiment" comprendre… Mais lol. Un peu d'humilité. C'est pas parce qu'on ressent, qu'on comprend. Plus encore, c'est parfois en ressentant qu'on se rend compte à quel point on ne comprend pas, on ne peut pas comprendre. ce qui n'empêche en rien d'interagir, de compatir, de soutenir... Mais pas en se réclamant d'une compréhension qui nous échappe.
D’ailleurs, le travail d’identification des émotions que doit faire l’empathe en apprentissage, porte principalement sur SES émotions, celles qui lui sont propres. Prendre le temps de s’arrêter, de reconnaître une émotion, de fixer le ressenti, de la traduire.
On n’apprend pas par procuration. Jamais.


Bref, ça n’a rien d’une capacité anodine. Ce n’est pas parce que c’est présent en tout le monde qu’on peut en déduire que c'est négligeable, et pas nécessaire de travailler dessus. Plus ce sera développé chez quelqu’un, plus cela nécessitera un travail de fond.
Et quand je parle d’une nécessité…


Mais ça reste quelque chose qui, une fois « gérée » peut se révéler extrêmement utile, positif et même amusant :)

Bref désolée pour le pavé, c’est seulement que j’ai été un peu choquée par les propos de certains parlant de complaisance identitaire et niant l’existence même de cette capacité dans une mesure autre que celle de madame et monsieur tout le monde.
C’est nier la souffrance de tous les empathes qui ne maîtrisent pas leurs capacités.
Et mépriser quelqu’un qui ressent les choses à ce niveau et n’a pas (encore) de prise dessus, c’est risquer de détruire cette personne.
Soyez prudents dans vos affirmations. Envisagez toujours que ce que dit la personne qui vous parle est « sa » vérité, au moins. Et qu’elle ne vaut pas forcément moins que la vôtre :)

Modifié par Lyn, 20 juin 2011 - 11:33.

"A présent, laisse toi être libéré par ce que tu es."

#23 Dragonbreath

Dragonbreath

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Posté 20 juin 2011 - 16:33

Bonjour Tout le monde !

Merci Papillon pour cet article généraliste sur l'empathie. Toute personne pouvant au moins éprouver de la compassions se retrouvera forcément dans l'un des poinst évoqués.
Certains sont effectivement plus empathes que d'autres et chacun à sa manière.

@Nikkfurie : ne parles tu pas plutôt de résonance des formes pensées exterieures et son propre état émotionnel ? Ce qui va très bien avec ta métaphore de palette de couleurs :D
Lorsqu'on apprend à gérer son empathie, on peut ressentir l'état émotionnel d'une personne sans pour autant prendre sur soit. Je l'apprend tous les jours. Parfois c'est plus difficile que d'autres. Car dans cet apprentissage on doit surtout travailler sur soit même et son propre état émotionnel. On apprends à faire des bulles de protection ou à se déconnecter d'une personne ou d'un groupe.

Ressentir l'état émotionnel et énergétique d'une personne est plutôt pratique lors de soins ou lorsqu on tire les cartes par exemple. C'est une forme de clairvoyance (lorsqu on voit les couleurs de formes pensées) ou de clairsentiance (lorsqu'on ressens par résonnance les blocages émotionnels et énergétiques).

Se laisser envahir par une empathie non controlée... c'est comme avoir les portes grande ouverte de sa maison et laisser le vent la pluie les voleurs (^^) etc etc venir souiller notre demeure.
Car lorsque résonance il y a cela signifie que ces énergies nous touchent et se mélangent à notre état émotionnel et énergétique.

C'est ressortir lessivé un jour de grève dans les transports parisiens (et donc devenir agoraphobe à force hein ^^), c'est passer une mauvaise journée au boulot, pour peu que plusieurs collaborateurs resassent sans cesses des pensées négatives. C'est subir le vampirisme et accepter que l'un déverse son malêtre sur soi.

Mais être empathique c'est aussi savoir interagir dans la justesse avec l'autre sans pour autant avoir à vivre la même expérience. Et oui perso je ne crois pas qu il doit y avoir résonnance à tout prix. Exemple : je suis en face d'une jeune fille qui a subit une agression. Moi jamais connu ça. Je ne pourrais pas comprendre ce qu'elle vit. Mais si je suis empathe, je pourrais ressentir son état émotionnel. Qui d'ailleurs, pourrait être bien plus juste que si j'avais vécu la même chose. Après tout peut etre aurais je a sa place été moins touché ou plus désespérée qu'elle.

:)

Savoir se connecter à une personne ne signifie pas forcément qu'on doit avoir le même reflet ;)

Ce n'est pas une tare si c'est maitrisé, c'est une calamité si c'est laissé en l'état.

Modifié par Dragonbreath, 20 juin 2011 - 16:46.

"Passe la porte, entends le rugissement du printemps,
Que la source solitaire des illusions,
Vienne à fleurir en astres véritables
Car je suis celle qui naît de la terre
Et cependant différente de la terre,
Celle que les ténèbres ne connaissent pas
Bien que mon corps soit d'ombre pure,
Celle qui dans le magma est une lampe
Et sur la blanche cime le fond d'un abîme
Te souviens tu enfin de moi? Je suis ta mère
La force impérissable que tu appelles âme.
Je suis la Force!"
Alexandro Jodoroswki

#24 Lorgel

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Posté 20 juin 2011 - 19:15

Bonjour, Méduse. :)
Ça ressemble a de l’empathie en effet ! Ton message est bien écrit rassure toi !  :yes:

Bonjour Lyn.:)
Ton témoignage est vraiment intéressant, on sent bien que tu as cette capacité depuis toute jeune et comment tu as appris à la gérer au fil des années.
Si tu veux partager un peu plus sur tes ressentis à distance que tu as avec tes amies, comment tu les ressens et comment tu les différencies des tiens, n’hésite pas !  :yes:

Bonjour Dragonbreath.:)
Heu, ben bienvenue. :)

Modifié par Lorgel, 20 juin 2011 - 19:18.


#25 Lyn

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Posté 20 juin 2011 - 19:53

Pour répondre à ton invitation Lorgel :)

Hmmmm...
Généralement c'est plutôt diffus au départ mais "obsédant". Je pense maintenant qu'une partie de nous sait, instinctivement, que le sentiment ne nous est pas personnel et attire notre attention dessus. Comme, si tu veux, lorsqu'un insecte vient se poser sur ta main. C'est léger, mais tu le sens et ton attention se porte immédiatement dessus jusqu'à ce que tu l'aies identifié.
Une fois que l'émotion est cernée, que j'ai conscience qu'elle est là. Généralement, si c'est pas quelque chose d'assez gros pour balayer jusqu'à la moindre once de doute, "pour pas triper" je me demande simplement si dans mon vécu récent (ou habituel) quelque chose pourrait expliquer que je ressente ça.

Ensuite, si je suis chez moi, seule, et que j'ai un peu de temps, je médite. Je me concentre sur l'émotion, je la laisse prendre toute la place qu'elle veut, puis je la concentre et j'essaie de "remonter un fil de conscience" pour voir de qui elle vient.
Je suis peut être pas très claire, c'est pas vraiment une action mentale. Je suis (du verbe suivre!)le ressenti, quoi.

Au début, quand j'étais encore indécise sur les limites entre ce qui m'appartenait et ce qui provenait d'ailleurs (comme la vérité hin hin) je demandais tout simplement.
Je ne suis pas liée comme ça avec beaucoup de monde, rarement plus de trois personnes à vrai dire (hors famille, c'est encore quelque chose de différent je trouve.)
Donc j'avais vite fait le tour de savoir si il était arrivé quelque chose d'extraordinaire (sens le plus littéral possible) à l'un d'eux.

Il y a un autre cas de figure, plus rare, qui concerne l'hypothèse où l'un de ces trois vivrait quelque chose et voudrait le partager avec moi de façon consciente.
Je ne dis pas que cette personne se dirait "tiens, si j'envoyais cette émotion à ma copine empathe" (quoique ça ait pu arriver, mais c'est une autre histoire) mais plus, quelqu'un vivant un moment, ou un état d'esprit particulier, et qui voudrait le partager avec moi.
Je donne deux exemples :
Un ami revenant d'un premier rencard, fou amoureux de la jeune fille rencontré, qui se presse de rentrer chez lui dans le but de m'envoyer un mail pour me raconter sa joie.
Là je serai au courant bien avant qu'il commence à écrire, et je douterai pas une seconde de la nature du sentiment et de sa provenance. :D
Ou, à l'inverse, une amie ayant eu une très mauvaise journée au travail, et qui ressent le besoin de m'en parler. C'est le classique où je vais sortir mon téléphone une ou deux minutes avant qu'il se mette à sonner. :)

J'espère avoir été claire :)
"A présent, laisse toi être libéré par ce que tu es."

#26 Lorgel

Lorgel

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Posté 20 juin 2011 - 20:43

Voir le messageLyn, le 20 juin 2011 - 19:53, dit :

Pour répondre à ton invitation Lorgel :)
J'espère avoir été claire :)

Oui, oui même transparente. :)
Tu restes très mental dans tes ressentis, j’ai l’impression.
Ce n’est pas un mal hein. :)
Mais comme toi, des fois une partie de moi reconnait l’autre quand il est sur moi.
J’ai donc trois types de ressentis à distance.
-Soit l’énergie (émotion, pensé etc) est sur moi, sans indication de qui ca peut être, donc je dois chercher. Mais, je ne le fais plus trop.  
-Soit j’ai une partie de moi qui me dit machin est la. Mais, je ne ressens pas sa présence (juste l'idée ou l'image que je me fais de la personne).  
-Soit, je ressens sa présence entièrement plus son émotion et autre. La présence de la personne, c’est comme si la personne était devant moi ou je la voyais sur une photo.
Et donc, ce n'est plus relatif a comment, je perçois cette personne.

Voila, en tout ca, c’est chouette !  :yes:
Merci à toi. :)

Modifié par Lorgel, 20 juin 2011 - 20:47.


#27 Totem

Totem

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Posté 20 juin 2011 - 21:55

Voir le messageLyn, le 20 juin 2011 - 19:53, dit :

Pour répondre à ton invitation Lorgel :)

Hmmmm...
Généralement c'est plutôt diffus au départ mais "obsédant". Je pense maintenant qu'une partie de nous sait, instinctivement, que le sentiment ne nous est pas personnel et attire notre attention dessus. Comme, si tu veux, lorsqu'un insecte vient se poser sur ta main. C'est léger, mais tu le sens et ton attention se porte immédiatement dessus jusqu'à ce que tu l'aies identifié.
Une fois que l'émotion est cernée, que j'ai conscience qu'elle est là. Généralement, si c'est pas quelque chose d'assez gros pour balayer jusqu'à la moindre once de doute, "pour pas triper" je me demande simplement si dans mon vécu récent (ou habituel) quelque chose pourrait expliquer que je ressente ça.

Ensuite, si je suis chez moi, seule, et que j'ai un peu de temps, je médite. Je me concentre sur l'émotion, je la laisse prendre toute la place qu'elle veut, puis je la concentre et j'essaie de "remonter un fil de conscience" pour voir de qui elle vient.
Je suis peut être pas très claire, c'est pas vraiment une action mentale. Je suis (du verbe suivre!)le ressenti, quoi.

Au début, quand j'étais encore indécise sur les limites entre ce qui m'appartenait et ce qui provenait d'ailleurs (comme la vérité hin hin) je demandais tout simplement.
Je ne suis pas liée comme ça avec beaucoup de monde, rarement plus de trois personnes à vrai dire (hors famille, c'est encore quelque chose de différent je trouve.)
Donc j'avais vite fait le tour de savoir si il était arrivé quelque chose d'extraordinaire (sens le plus littéral possible) à l'un d'eux.

Il y a un autre cas de figure, plus rare, qui concerne l'hypothèse où l'un de ces trois vivrait quelque chose et voudrait le partager avec moi de façon consciente.
Je ne dis pas que cette personne se dirait "tiens, si j'envoyais cette émotion à ma copine empathe" (quoique ça ait pu arriver, mais c'est une autre histoire) mais plus, quelqu'un vivant un moment, ou un état d'esprit particulier, et qui voudrait le partager avec moi.
Je donne deux exemples :
Un ami revenant d'un premier rencard, fou amoureux de la jeune fille rencontré, qui se presse de rentrer chez lui dans le but de m'envoyer un mail pour me raconter sa joie.
Là je serai au courant bien avant qu'il commence à écrire, et je douterai pas une seconde de la nature du sentiment et de sa provenance. :D
Ou, à l'inverse, une amie ayant eu une très mauvaise journée au travail, et qui ressent le besoin de m'en parler. C'est le classique où je vais sortir mon téléphone une ou deux minutes avant qu'il se mette à sonner. :)

J'espère avoir été claire :)

ça  ressemble à de la télépathie, tu reçois les messages, mais arrives tu a en envoyer?
J'arrive parfois à avoir des échanges avec mes proches, c'est d'ailleurs parfois très suprenant surtout quand quelqu'un répond à une de tes questions intérieures comme si tu l'avais posées de vive voix.

#28 Lyn

Lyn

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Posté 20 juin 2011 - 22:25

@ Totem
Hmmmm, Je ne pense pas qu'on puisse appeler ça de la télépathie, ça reste du ressenti, jamais quelque chose de formulé avec des mots.
Mais qui n'est pas capable de reconnaître l'enthousiasme amoureux d'un premier rendez vous réussi? :D

Pour ce qui est d'en envoyer, ca m'est arrivé au moins une fois où j'ai eu une réponse immédiate et "tangible" (un message msn).
Mais ça reste des ressentis. Cette fois la, la personne qui m'a capté avait reçu une sorte d'impression bizarre où il avait l'impression qu'il m'arrivait un truc et que c'était gros et que j'étais pas sûre que ça passe si on m'aidait pas. Ce qui était effectivement exactement mon ressenti du moment, et j'étais un peu en panique donc j'ai du émettre à tout va en espérant que quelqu'un entende XD

@Lorgel
Oui, je réfléchis beaucoup. Je fonctionne comme ça. Ca m'a pas mal bloqué au début pour ressentir des trucs à moi d'ailleurs. Je réfléchissais à la réaction que j'étais supposée avoir face à une situation, plutôt que de me concentrer sur l'émotion que ça faisait naître en moi. :)
Ca va mieux maintenant, d'abord je ressens, ensuite je cogite!

Sentir la présence de quelqu'un... je suis pas sûre. Parfois ça m'arrive de sentir le parfum de quelqu'un de qui je suis proche et qui est trèèèèès loin ( et dans des situations où ça peut pas juste être quelqu'un d'autre qui porte le même parfum, sinon ça compte pas)
Mais pas plus :)
Je crois pas avoir déjà connu des expériences comme ça!
"A présent, laisse toi être libéré par ce que tu es."

#29 Papillon empathe

Papillon empathe

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Posté 20 juin 2011 - 23:16

Voir le messageLyn, le 20 juin 2011 - 22:25, dit :

Pour ce qui est d'en envoyer, ca m'est arrivé au moins une fois

En fait, ça arrive tout le temps, mais on ne le sait pas, alors on ne s'en rend pas compte. Parce qu'on ne sent pas les émotions qu'on envoie.


C'est simple : si les autres envoient... alors nous aussi ! :lol:


On pense par exemple que lorsqu'on fonctionne en miroir de l'autre, on copie l'autre.
Mais en fait le contraire est vrai aussi : on transfère nos émotions aux autres.

Ça se voit le mieux avec les émotions positives, parce que les autres les acceptent facilement, même quand ils sont blindés contre les émotions négatives. Quand on est heureux par exemple, on envoie du bonheur autour de nous, et les autres sont heureux aussi. :)

Pour recevoir du positif, tout le mode est empathe ! :lol:



On peut aussi envoyer volontairement. :lol:

L'avantage d'envoyer, c'est qu'on entre dans une nouvelle dimension. On n'est plus seulement un "receveur" relativement passif et soumis aux aléas émotionnels.
On devient aussi "émetteur".

La première chose que j'ai envoyé, c'est de retourner aux gens les choses désagréables qu'ils ressentent face à moi, par exemple "quelle conne". Normalement, je ne réponds rien, on ne peut rien répondre à ça, puisqu'ils ne disent rien. On doit se contenter d'encaisser...

Maintenant je réponds, dans le même langage. L'autre comprend en général très bien l'émotion envoyée - sinon j'insiste. Et alors par exemple, la personne "désagréable sans le vouloir" n'a plus du tout envie de rester là, et s'en va. :lol:
Elle n'a rien compris à ce qui s'est passé bien sûr. :)
Mais elle a quand même réagi.



______________
Petite précision :

L'empathie n'est pas nécessairement présente d'aussi loin qu'on s'en souvient.
Elle peut "apparaître" à n'importe quel âge, le plus souvent à la suite d'un choc émotionnel ou d'un traumatisme, et des personnes "ordinaires" deviennent alors empathes.

PS : je pense aussi que tout le monde est empathe.

Modifié par Papillon empathe, 20 juin 2011 - 23:21.

C'est dingue, tout ce qu'on peut faire avec son corps !

#30 Lyn

Lyn

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Posté 21 juin 2011 - 10:07

Oui oui, bien sûr qu'on peut envoyer volontairement des émotions.
Mais là je parlais d'un cas où j'avais transmis un message clair, à quelqu'un de géographiquement très éloigné de moi et sans le faire "exprès" :)

Voir le messagePapillon empathe, le 20 juin 2011 - 23:16, dit :

En fait, ça arrive tout le temps, mais on ne le sait pas, alors on ne s'en rend pas compte. Parce qu'on ne sent pas les émotions qu'on envoie.

(\o/ J'ai trouvé comment citer des messages!)

Ben... Si, bien sûr qu'on peut être conscient des émotions qu'on envoie... Suffit d'être conscient des émotions qu'on ressent, dans un premier temps. On émet "mécaniquement" ce qu'on ressent... Après, avec un minimum de pratique, ça n'a rien de bien compliqué de booster l'émission et de rendre ça plus dense!
;)
"A présent, laisse toi être libéré par ce que tu es."





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